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Un jardin d'acclimatation





Le jardin des cours est un jardin d’acclimatation avec peu d’espèces indigènes. Grâce à l’éradication de tout traitement chimique, les pelouses se voient recouvrir au printemps de pâquerettes, lotiers et brunelles.


Quelques orchidées y ont même fait leur apparition. Mais ici, c’est plutôt la flore de l’hémisphère sud (Nouvelle-Zélande, Afrique, Asie, Méditerranée) qui est très représentée. Les echiums ou vipérines géantes ont colonisé tout l’intra-muros de l’île.


Dans les jardins de la cour du musée, plusieurs massifs de succulentes ornent les allées. Les aloès, agaves et aeonium prospèrent de façon surprenante. Ce même endroit abrite de nombreux sujets exotiques : Brugmansia arborea, Yucca elephantipes, Polygala phormium, eucalyptus, cordylines, palmiers et bananiers...

En 2019, un petit jardin marocain a ouvert ses portes au public.Des plantes emblématiques de la frange arrière littorale du Maroc y poussent. On y trouve l’Arganier, arbre très répandu au Maroc, reconnaissable de par son tronc tortueux, sa cime arrondie et connu pour la dureté de son bois et les vertus de son huile. Le lycium qui donne les baies de Goji est lui aussi largement présent en Afrique du Nord. Le Gattilier des moines, l’Absinthe ou les Cannes de Provence sont des plantes qui invitent, elles aussi, au voyage.

Tatihou donne soudain le sentiment de se trouver bien loin du continent et de Saint-Vaast, dans un petit monde à part, haut en couleur et chaleureusement accueillant. Le contraste avec la rigueur de l’architecture des bâtiments est saisissant !