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Historique et vocabulaire

Le plan pêche européen dit en France "plan Mellick"

Au début des années 1990, la Commission des Communautés de la Communauté Economique Européenne décide de réduire la puissance motrice des flottes de pêche européennes. Les armateurs de bateaux de pêche peuvent alors détruire leur embarcation de plus de 10 ans ou la vendre en dehors de la communauté européenne en échange de subventions.

Plusieurs musées maritimes français, entre autres et dont le Musée de Tatihou ou le Musée de Douarnenez s'insurgent sur la destruction d'unités présentant un intérêt historique et ethnographique. Après de nombreuses discussions, les musées obtiennent le droit de récupérer les bateaux les plus intéressants pour 1 franc symbolique.

De 1988 à 1991, Jacques Mellick était alors ministre de la mer. C'est pourquoi le plan pêche européen portera officieusement en France le nom de "Plan Mellick".

Le Musée de Tatihou possède 3 bateaux de pêche issus de ce plan : la Mouette, le Oirot et le Henri-Josette.

ZoomLa Mouette à son arrivée à Saint-Vaast

Les couleurs de la coque

œuvres mortes : partie émergée de la coque
œuvres vives : partie immergée de la coque
préceinte : principale ceinture du bateau
plat-bord : bordage appliqué à plat sur le haut de la coque
moustache : ici, forme triangulaire de couleur différente dessinée sur la coque
liston : moulure ou simple ligne peinte le long de la coque

A clins ou à franc-bord ?

construction à clins : on superpose les bordés, c'est-à-dire les planches horizontales qui constituent la coque

construction à franc-bord : on joint les bordés côte à côte

Zoomcoque à franc-bord du Oirot

Zoomcoque à clins de Ma Nichée