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Pour ce qui concerne la collaboration avec « les connexions associatives », il s'agit de la grande particularité de nos actions qui va au-delà d’une simple communication sur le tri des déchets.
Les « connexions Associatives» nous ont permis de réaliser un tri complet. Ce qui n'est pas du tout évident, puisque peu de structure propose une gestion complète des déchets produit sur un festival.
On s'est rendu compte que, ce qui faisait la différence, c'est bien sûr leur organisation avec leur connaissance et leur matériel. Et que la plus grande contrainte était de se mettre en relation ensuite avec les centres de tri locaux qui sont censé favoriser ce ramassage, c'est un processus très compliqué ce qui peut paraître étonnant c'est qu'il est très difficile d'obtenir des contenaires pour faire le tri.
Le coût de ces opérations est souvent mis en avant comme une difficulté, pour les organisateurs, pour lancer des éco-actions, qu’en pensez-vous ? Avez-vous rencontré d’autres difficultés ?
Les difficultés concernent deux points, les relations avec les structures qui collectent les déchets. Et bien sûr l'aspect financier, pour obtenir une qualité de ramassage / tri professionnel. Les « Connexions associatives » nous ont sollicité à hauteur de près de 5 000 €. Les résultats sont fulgurants, mais sans soutien institutionnel nous ne pouvons pas y parvenir.
En matière de culture la notion développement durable qui transpire dans notre programmation avec notamment la mise en avant de musiciens locaux, en voie de professionnalisation, ce qui représente déjà une gageure, car il s'agit d'un risque commercial que nous prenons.