Le Conseil général participe au financement de projets locaux de développement. Trois niveaux de contractualisation existent aujourd’hui : les syndicats mixtes - à l’échelle des bassins d’emplois, les contrats de territoire - à l’échelle des communautés de communes, et les contrats de ruralité pour les communes de moins de 1 000 habitants.
Le désenclavement routier et numérique est un facteur
primordial pour favoriser l’implantation et le développement
d’entreprises. Ce à quoi s’ajoutent les aides directes et
indirectes aux porteurs de projet. Afin de rassembler,
dynamiser et animer les forces économiques de la
Manche, le Conseil général a signé avec l’Etat et les
chambres consulaires la Convention Forces 50, dont
découlent de nombreuses actions concrètes.
→ entreprendre.manche.fr
Troisième secteur d’activités économiques du département, le tourisme génère un chiffre d’affaires global de plus de 500 millions d’euros chaque année et représente près de 6 700 emplois salariés directs et indirects en moyenne annuelle, plus de 9 300 en saison. Le schéma d’aménagement et de développement touristique voté en décembre 2010 pour cinq ans vise à définir les actions d’aménagement, d’investissement et de communication permettant à la Manche d’accroître son attractivité et sa notoriété.
Attaché depuis toujours à la préservation de son
patrimoine, le Département de la Manche est propriétaire
à ce jour de plus de 600 hectares de terrains dotés d’une
faune et d’une flore patrimoniales. L’objectif qu’il s’est fixé
est d’ouvrir au public, au fur et à mesure des opportunités,
26 sites naturels répartis sur l’ensemble du territoire
départemental et représentatifs des joyaux naturels
manchois.
→ planete.manche.fr
Au service de la santé publique et de la santé des élevages, le Laboratoire Départemental d’Analyses de la Manche réalise chaque année plus de 600 000 analyses sur 300 000 échantillons.
Le Conseil général le met à la disposition :
- des éleveurs et des groupements de producteurs (bovins,
équins, ovins, porcins…) pour préserver la santé des cheptels
- de la filière agro-alimentaire (artisans, cantines, restaurants,
conchyliculteurs, abattoirs, industriels…) pour soutenir les
productions et garantir leur qualité
- des acteurs de l’environnement (administrations,
distributeurs d’eau, collectivités, industriels, bureaux d’études…)
pour participer aux expertises des milieux aquatiques.